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Détail : Crash Thomas Hudson

Détails

  • Nom
    Crash Thomas Hudson
  • Date
    1944-08-10
  • Lieu
    BERNIÈRES-LE-PATRY
  • Latitude
    48.814062
  • Longitude
    -0.736048
  • Website
  • Contribution
    Grasset Jacques

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Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crash Thomas Hudson

Texte du panneau

 Exposition du moteur de l'avion de Thomas Hudson abattu sur les terres de Bernières-le-Patry


 le 10 août 1944, en pleine bataille de Normandie, un chasseur bombardier américain de type P-47 Thunderbolt était touché par la défense anti-aérienne allemande.  en perdition, l'avion piqua en chute libre alors que son pilote le capitaine Thomas A. Hudson Jr  sautait en parachute.  Au point d'impact,  l'appareil explosa, éparpillant de nombreux débris tandis que le moteur, plus lourd, s'enfonçaient profondément dans la tourbe de ce près  humide du lieu-dit "le Bisson".

Une fois localisé, la fouille de la zone en septembre 2009 a permis de retrouver des restes qui gisaient ici depuis 65 ans.   le moteur rotatif en étoile était dans un bon état de conservation, à l'abri de l'air grâce à l'argile.  la découverte de cette relique nous remémore d'une histoire que peu de personnes ont connu, à l'époque la population avait été évacué.

L'existence de ce site s'oubliait au fur à mesure du temps qui passe.

 il convenait de la sauvegarder avant que les rares témoins de cette histoire ne disparaissent.

C'est pourquoi l'Association du Patrimoine de Bernières-le-Patry a choisi de la mettre en valeur en exposant cette pièce sous abri construit en janvier 2012.



Voici ce qu'écrivait Thomas Hudson à ses supérieurs en 1944 ; J'ai été abattu le 10 août, j'ai sauté en parachute et a été capturé par les Allemands. ils m'ont donné un quartier général ou un docteur avant de ma jambe qui a été cassée lors du saut en parachute. ensuite, ils m'ont mis dans une Jeep, ils m'ont emmené dans un poste de secours pour passer le reste de la nuit. nous avons voyagé toute la nuit dans un convoi de tank et de véhicules blindés. le 11 août, combien l'hôpital Général d'Évreux ,France. je suis resté 4 jours puis j'ai été emmené dans un hôpital général à Paris, jusqu'à ce que je sois libéré.

tout au long des routes que j'ai sillonné, les résultats des bombardements alliés été dévastateur. les Allemands à mener des blessés à l'hôpital, ils remportaient des munitions dans les ambulances. Le moral de l'ennemi semblait très bas pendant le temps que j'ai été prisonnier. le moral des civils, surtout autour de Paris, étais très haut.

le 18 août, les Allemands sont évacués environ 150 prisonniers alliés hors de l'hôpital pour un camp de prisonniers. Une infirmière française m'avait caché dans le grenier de l'hôpital j'ai donc raté le train pour le Stalag numéro 2. Le jour suivant, les Allemands ont décampé. de là jusqu'au 27 août, les forces françaises de l'Intérieur ont pris soin de nous, et même très bien. 27 nous étions en main Americaines, et avons évacué pour le Royaume-Uni 5 jours plus tard.

Un autre document, le MACR ou Missing Air Crew Report ( rapport d'équipage aérien manquants), a été établi des la perte de l'avion de Thomas Hudson par son équipier James Priore, qui volait à ses côtés au commande de son P-47. Quelle surprise ce fut pour ce dernier d’être contacté par l'association du patrimoine en 2009! Alors nonagénaire et domicilié dans le Michigan aux États-Unis, il se souvenait encore avec précision de cet événement

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Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
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Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
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Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux
Crash Thomas Hudson
Crédit photo Jacques Grasset.
Memoriaux

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