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Détail : Monument 82nd A/B et 90th Inf. Divisions

Détails

  • Nom
    Monument 82nd A/B et 90th Inf. Divisions
  • Lieu
    GOURBESVILLE
  • Contribution
    Yann

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Memoriaux
Monument 82nd A/B et 90th Inf. Divisions
Monument 82nd A/B et 90th Inf. Divisions

Monument à la mémoire des soldats de la 82nd Airborne et de la 90th Infantry Division qui se sont battus pour libérer Gourbesville.

Texte du panneau:



Comme beaucoup d'autres villages de France durant l'occupation allemande Gourbesville eut à différentes périodes des troupes en garnison dans ses demeures. 

Le 191e détachement hospitalier de la 91e Division Aéroporté Allemande avait installé un poste de secours à l 'école communale. 

Le 6 juin 1944 à 02H20. Gourbesvile, vit sa voûte céleste nocturne remplie par les parachutistes de la 82e Division Aéroportée. 

La queue d'un groupe de la compagnie I du 508e PIR tomba en plein village. La première partie de ce groupe avait atterri vers l'Ouest, dans la région de St. Sauveur-le-Vicomte. 

Des histories locales ont bien été retransmises à travers les générations, et elles relatent diverses parcelles d'informations sur les choses qui se passèrent pendant cette période guerrière à Gourbesville. 

En 2006, au moment de décider de construire un mémorial en l'honneur des soldats qui moururent ici durant la "Bataille de Gourberville, ces questions furent soulevées concernant la plaque dans le cimetière rendant hommage particulièrement à l'un d'entre eux nommé James R Hattrick 

Personne ne sait qui a fait cette plaque et l'a placée ici, ou pourquoi Hattrick a été distingué. Par de récentes recherches, à la réception de documents des Archives U.S., et par la redite de ces vieilles histoires, ce qui suit est ce que l'on pense être arrivé


Le Soldat James R. Hattrick, un préposé au secrétariat de la Compagnie I du 598e PIR, toucha terre sur le domine du château de Gourbesville. (Voir la carte illustrée.) Il se cacha dans un tas de bois et commença de sa position tirer avec précision sur les Allemands

Le commandant allemand eut l'impression qu'un citoyen franc-tireur du village faisait feu sur ses hommes. Il convoqua le Maire M. Delaune et lui dit que si ces tirs ne s'arrêtaient pas, il devrait faire passer le Maire M Delaune par les armes.A ce moment Hattrick tua d'un coup de fusil le Commandant allemand. 

En quelques minutes, les allemands localisèrent la position de Hattrick et ouvrirent le feu sur le tas de bois. 

Hattrick reçut une blessure fatale à la tête et a été emporté vers le Poste de Secours Allemand où il mourut. Hattrick a été enterré dans le cimetière de l'église à l'emplacement de la tombe n° 4 du côté nord-est de l'église. Cette information a été rapportée par le médecin allemand (voir le Certificat de décès Allemand illustré). Le corps d'Hattrick a été récupéré le 28 juin 1944 et a été ré-enterré au cimetière militaire U. S. n°2 de Ste. Mère-Eglise par b 603e compagnie d'enregistrement des sépultures ll a été enterré dans le carré F, Rang 4, Tombe 67. En 1948. le corps d'Hattrick a été envoyé pour inhumation finale chez lui à Charlotte, en Caroline du Nord. 

En ce qui concerne la plaque... Ce que l'on peut en supposer au mieux est que c'est le Maire M. Delaune qui l'a faite réalisée et placée là !" 


Le soldat de 1 ère Classe R. B. Lewellen, un fusilier de la Compagnie I du 508 PIR, sauta juste derrière son ami, le soldat James R Hattrickrick. Lewellen atterrit dans un champ au carrefour aux environs du village et assembla rapidement son fusil . (Voir la carte illustrée) Il remarqua trois allemands marchant dans sa direction et il ouvrit le feu, blessant l'un d'eux. Les allemands tirèrent à leur tour ce qui fracassa le fût de son fusil, et eu comme résultat, d'abîmer sévèrement sa main gauche.

Tandis qu'il essayait de s'échapper à travers champ, il a été blessé à la jambe gauche, et a fini par être capturé. 

Lewellen a été emporté au poste de secours allemand où le médecin lui a dit qu'il allait devoir l'amputer de sa main gauche. Quand Lewellen se réveilla après l'opération chirurgicale, sa main était manquante et sa jambe avait été traitée. Lowellen avait de la compagnie maintenant au poste de secours allemand, un Major de la 82e Airborne. Ils furent transférés ensembles, plus profondément à l'intérieur des terres en France. Ils furent séparés ensuite. 


Major Gordon K Smith, officier d'intendance (S-4) du 507e Régiment d'Infanterie Parachutiste, a atterri au Nord Est de Gourbesville sur la rive Est de la rivière Merderet à 02H40. Le Major Smith a pu seulement récupérer un seul homme de son groupe, le Sergent Hannon Waters. Ils décidèrent de traverser la rivière pour atteindre le village d'Amfreville. Ils avaient survolé en trop la zone de saut T de plus de 3 kilomètres. Smith et Wailers recueillirent 8 hommes de plus tandis qu'ils se dirigeaient vers le Nord cherchant un passage convenable sur la rivière.

Ils en trouvèrent un à la gare, la station ferroviaire à l'Ouest de Fresville et à 5 kilomètres au Nord Ouest de Ste. Mère-Egise. La mission du major Smith était d'établir un dépôt de ravitaillement du régiment dans la région d'Amfreville.

Après avoir traversé à la Gare, ils abandonnèrent la route et entrèrent dans un verger de pommiers où ils furent la cible de tirs ennemis. Smith a été touché à son bras et son flanc droit. Le Sergent Harmon et les autres parachutistes lui administrèrent les premiers secours, mais se virent ordonné par le Major Smith de le laisser en arrière 

Les allemands capturèrent Smith peu de temps après. Il a été transporté au poste de secours allemand de Gourbesville sur une carriole par un fermier du coin. Après son réveil post-opératoires il s'aperçut qu'il était dans la même pièce qu'un Caporal du 508e PIR qui avait perdu sa main. Le médecin allemand parlait un anglais sans faille. Il expliqua au Major Smith qu'il avait opéré le caporal de telle façon qu'il soit facile plus tard d'attacher une prothèse à son bras. Le médecin expliqua encore à Smith qu'il avait été prisonnier de guerre en Afrique, et que les américains lui avaient permis de soigner les prisonniers de guerre allemands. L'allemand s' était jure depuis de traiter les prisonniers américains comme lui-même avait été traité. 


Dans les jours qui suivirent, les américains infléchirent leur mouvement de tête vers le Nord. Mais, ils furent arrêtés à la chaussée de la Fière par le 1057e Régiment de la 91e Luftlanding sur la rive Ouest. Le 9 juin, la 82nd Airborne passa à travers en brisant l'étranglement allemand de la partie Ouest de la chaussée de la Fière 

Ceci prépara le théâtre d'opération pour l'attaque le matin suivant du 357e régiment d'Infanterie de la 90e division d'infanterie. A 05H45 le 10 juin, le 357e attaqua avec le 3e Bataillon, suivi par le 2e Bataillon, et le 1er Bataillon qui suivait en réserve. Le 357e a subi seulement de légères pertes en traversant la chaussée de La Fière pendant qu'il passait dans le secteur de la 82nd Airbome. Le 3e Bataillon était sur le flanc droit de la ligne d'attaque, et le 2e Bataillon sur la gauche. L'attaque a calé aux environs du hameau des Landes à 12H40 quand le 2e Bataillon se retrouva sous un feu nourri. A 15H30, on fit monter la Compagnie A du 1er Bataillon en soutien du 2e Bataillon. Plus tard on fit monter le 1er Bataillon pour relever le 2e Bataillon. 

Le 11 juin à 08H00, l'attaque reprit avec le 3e Bataillon gagnant, puis perdant 720 mètres. A 18H00, une autre attaque a été lancée avec la Compagnie C effectuant un large mouvement tournant sur le flanc gauche. Pour cette attaque, les compagnies E et G furent rattachées au 3e Bataillon et la F a été rattachée au 1er Bataillon, La Compagnie C a atteint la route traversant les Landes, mais elle fut stoppée. Le 12 juin à 09H00, l'attaque reprit mais aucun gain de terrain enregistré. A 13H45, une seconde attaque a été lancée avec deux pelotons de chars de moyen tonnage en soutien Mais ils échouèrent en gain de terrain tandis que le 2e Bataillon était stoppé.

 

Le 13 juin, le Colonel John W. Sheehy endossa le commandement du 357e régiment d'infanterie. A 07H00, l'attaque repartit de nouveau avec le 1er Bataillon sur la gauche, le 2e Bataillon sur la droite, et le 3e Bataillon maintenu en réserve. Ils atteignirent la route d'Amfreville-Gourbeville et tournèrent vers le Nord Ouest mais l'attaque fit halte en raison de l'obscurité. 

Tôt au matin du 14 Juin. la première attaque directe sur Gourbesville était prévue. Une mission de bombardement aérien a été demandée à 14H00, mais elle a été retardée, puis ensuite annulée à 17H00. 

La Compagnie A du 315e du Génie a été rattachée au 3e Bataillon au cours de l'après-midi. L'attaque commença finalement à 19h30,et elle a atteint la ville de Gourbesville avec le 3e bataillon en tête. Les allemands contre-attaquèrent et le 357e fut refoulé. Le 15 juin à 07H00, les ler et 2e Bataillons du 351e Régiment d'Infanterie se sont repliés vers la région d'Amfreville en position défensive. A 21H15. le 3e bataillon a reçu l'ordre de recommencer son attaque A 23H15 le message était renvoyé aux quartiers généraux de la 90e Division que Gourbesville était tombé grâce au 3e bataillon du 357e régiment d'Infanterie. 


Le village de Gourbesville avait été libéré. 

Mérites rendus à Ms. Jean-Baptiste "Bobby” , Brion Siddall, Richard O'Donnel, R B. Lewellen, Gordon K Smith, Mmes Bernadette Dela une, Ellen Peters, les archives U. S , l'Association U. S. Normandie, M. le Maire Maurice Gidon et les habitants de Gourbervile. 


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Monument 82nd A/B et 90th Inf. Divisions
Photo : .
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